BB Martin ayant pointé le bout de son nez il y a quelques jours à peine, la Petite Madame lui a confectionné ce petit cahier pour que sa maman puisse y noter son bonheur, ses humeurs, sa splendeur, sa candeur… La Petite Madame n’a pas l’habitude de coudre en bleu : ça lui fait tout drôle !
Tissu à carreaux : Au bonheur des petites mains – Tissu à pois et sequin couronne : La Droguerie – Tissu seyes : Petite Emilienne – Monogramme cerises issu du superbe « Répertoire des alphabets » de Valérie Lejeune chez Mango pratique

Je profite de ce billet pour fêter une douce et belle fête à toutes les mamans !
Une pensée toute particulière pour ma maman à moi…
The Small Mac Madam’ ne bloguera pas pendant quelques jours.
Elle plie méticuleusement son cirée jaune dans sa valise, elle retire l’écran total qui traînait au fond de cette dernière et se demande quelle drôle d’idée elle a eu avec Monsieur X. d’aller visiter le pays des châteaux hantés début avril… Elle croise les doigts pour qu’une tempête de neige ne sévisse pas à nouveau là-bas ! Elle espère néanmoins pouvoir vous montrer quelques jolies photos… Bons baisers et à tout bientôt.
Illustration de la bucolique Marie Desbons.
L’Alsace regorge de petites traditions plus attachantes les unes que les autres. Mais il en est une que la Petite Madame aime tout particulièrement : c’est celle de « l’Osterlammele ». Le matin du dimanche de Pâques, les petits comme les grands alsaciens dégustent l’agneau pascal. Il s’agit d’un biscuit en forme d’agneau. Au 19ème siècle on faisait ce gâteau pour écouler les œufs accumulés pendant le Carême… Sa préparation est très simple : il suffit de mélanger des œufs, de la farine, du sucre et de la fécule. Le plus important et le plus compliqué est de se munir d’un moule en forme de Lamala (agneau) et une fois le gâteau cuit et démoulé, on le recouvre de sucre glace.
Je profite de ce billet pour vous souhaiter à toutes et à tous de belles et joyeuses fêtes de pâques !




Je vais vous raconter comment je suis devenue, en quelques jours à peine, une maman « argentée ». Le tout, sans tonton en Amérique, ni grille gagnante à l’Euromillions…
Au commencement, j’étais, comme beaucoup de maman, une maman « adorée ». Jusque là, rien de très original. Un jour, allez savoir pourquoi, Mademoiselle T. a décidé d’enlever la première syllabe à tout plein de mots et c’est ainsi je suis devenue une maman « dorée ». Sympa ! Puis, l’association d’idées faisant, je me suis rapidement muée en maman « argentée ». Trop forte ma Loulette ! J’aime beaucoup le regard étonné des gens, lorsqu’en plein magasin, ma petite Demoiselle dit tout fort : « Dis-moi, ma petite maman ARGENTEE, tu m’achètes ce nouveau DVD ? »
Malgré un gros rhume, de gros flocons qui tombent sur Strasbourg et cet hiver qui n’en finit pas, c’est d’humeur plutôt joyeuse que j’ai commencé ce week-end. Et oui, je viens de découvrir un tout nouveau tout beau magazine qui parle des enfants, des vrais. Vous savez ceux qui bougent, boudent, rient à gorge déployée, mangent avec leurs doigts, adorent se déguiser, chantent à tue-tête… Vous me suivez ? Oui ? Alors, c’est qu’à priori vous aussi vous allez aimer…
A la fois pétillant, très élégant et super original, Doolittle mélange news, mode, voyage, reportages, société, psychologie, déco, témoignages, agenda… Un vrai voyage au pays de l’enfance… J’adooore…
« Doolittle » 5 euros, le n° 2 est en vente dans tous les bons kiosques…
Je sors du cinéma avec des papillons plein les yeux. Je viens de voir un très beau film. Prenant et touchant à la fois : « Bright star » de Jane Campion. Avant même d’y aller, je savais que ce film me plairait. Il fallait qu’il me plaise. Il m’a plu ! Peut-être parce que le film commence par quelques très gros plans d’une aiguille qui transperce une étoffe, peut-être parce que la campagne anglaise nous est contée, peut-être parce que c’est une autre époque et un autre langage, peut-être parce qu’il est question de liaison passionnée, entière et tragique… Je ne saurais le dire. Mais ce film m’a ému. Sûre que la poésie de « Bright star » va m’accompagner quelques temps…
Dans la vie, j’aime les pivoines, la tartiflette, la tour Eiffel, le rose, pleurer de rire, Beatrix Potter, les salons de thé, les poupées russes, broder dans mon lit, la Toscane, les pique-niques, porter des chapeaux, les héros de Jane Austen, la littérature de jeunesse, blogger, la gimauve à la violette, la bretagne, Ladurée, papoter avec mes copines, les framboises, Vanessa Paradis, la couleur grise, recevoir du courrier par la Poste, acheter des coupons de Liberty, les romans d’Anna Gavalda, les nuanciers, les illustrations d’Amandine Piu, aller à mes cours de couture, le blanc, réchauffer mes pieds contre ceux de mon amoureux, rentrer dans une mercerie et les POIS.
Ah, les pois ! Depuis aussi longtemps que je me souvienne, les pois ont ma faveur. Qu’ils soient petits, chiches, cassés, de senteur, plumes ou légers, je les aime tous. Allez savoir pourquoi mais la vie me semble plus jolie avec des pois. D’ailleurs les coupons de tissus à pois ne devraient-ils pas être remboursés par la sécu ?
Alors inutile de vous dire que mon sang n’a fait qu’un tour lorsque j’ai eu connaissance d’un swap où les pois allaient compter fleurette aux Liberty. Tout ce que j’aime ! Il fallait absolument que j’en soit…. C’est chose faite. Alors si comme moi, les pois et le Liberty vous font tourner la tête , c’est par ici. Affaire à suivre !
Bonne et heureuse année : que deux mille dix soit bienfaitrice !
(Pour la rime en « isse », j’ai pas trouvé mieux… J’ai tout essayé : l’ingéniosité de mes proches, le dictionnaire cruciverbiste, l’esprit pratique de Mademoiselle T. qui à part « saucisse » n’a rien trouvé… Je compte sur vous !)
Voilà 1 an, jour pour jour, que « Petite Madame » a vu le jour. C’est avec bonheur et délice qu’elle souffle aujourd’hui sa première bougie… La tête dans les étoiles… Les pieds sur terre… Toujours…
En se lançant dans l’aventure, jamais elle n’avait imaginé que le plaisir serait aussi grand : plaisir de toucher, de choisir, de couper, d’assembler, de broder, de coudre, de découdre, de s’énerver, de recommencer… Ca, elle connaissait déjà. Mais c’était sans compter sur le plaisir d’écrire, de se relire, de corriger, d’améliorer, de mettre en lumière, de photographier, d’appuyer sur le bouton « éditer ». Mais c’était surtout sans compter sur le plaisir de vous lire. Merci pour vos messages et pour vos commentaires. Que de gentillesse et d’encouragements !
La Petite Madame est joueuse : Laissez un commentaire ici. Vous avez jusqu’à dimanche, minuit ! Une petite main innoncente tirera au sort l’un d’entre-eux. L’heureux élu se verra remettre un petit cadeau réalisé par mes soins.
Pause broderie face à la mer : Ile de Bréhat (crédit photo Monsieur X.)